De la Fantasy francaise réussie : La prophétie des éléments Tome 1 de James Tollum

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A l’occasion d’un swap lecture et des achats qui en découlent, je me suis retrouvée à Cultura pendant la séance de dédicace d’un jeune auteur de Fantasy. Il n’en fallait pas plus pour attiser ma curiosité et James Tollum m’a présenté sa trilogie Fantasy : La prophétie des éléments. Je n’avais encore jamais lu de saga de fantasy française et l’opportunité était trop belle pour ne pas commencer!

Un nouveau monde, deux continents, de la magie, une prophétie et une quête initiatique pour un jeune garçon de seize ans, bref un super cocktail pour rentrer dans un nouvel univers.

La prophétie des éléments tome 1 : Gardiens de James Tollum aux Éditions du Net
Sur un monde,
que se partagent deux continents radicalement opposés et séparés par un
immense abyme le combat entre les Mages et les Sorciers va chambouler
l’ordre établi depuis dix mille ans. Sur les Terres d’Antyras – pays
matriarcal – la magie n’existe pas. Les humains y vivent docilement sous
l’égide du Grand Temple et de ses représentantes omniprésentes : les
Mères. Ces dernières, responsables entre autre, de l’éducation du
peuple, se gardent bien d’évoquer les Terres d’Avalyn et la Magie. Pour
les Antyriens, rien n’existe au-delà de l’abyme. En revanche, sur les
Terres d’Avalyn la vie y est tout autre. Un patchwork de peuples aux
mœurs et aux caractéristiques très diverses se partagent les terres :
Mages, Sorciers, Elfes, Dragons, Gobelins, Finaï, Acarans, Nâgas… Sur
les Terres d’Antyras vit Éthan, seize ans. Il coule des jours heureux,
entouré de ses parents au sein d’Ythéria, petit village isolé à la
périphérie du monde. Ses principaux soucis résident essentiellement à
approcher
la jeune et belle Mira
et d’arriver chaque matin à l’heure pour La Parole : l’enseignement
religieux promulgué par la Mère Armania. Mais le destin en a décidé
autrement, lorsque dix-huit ans plus tôt, une ancienne prophétie,
protégé par un puissant sort, resurgit sur les Terres d’Avalyn. Commence
alors une course effrénée principalement entre les Mages et les Sorcier
afin de retrouver les Gardiens des éléments : seuls êtres capables
d’empêcher la fin du monde. Un fabuleux voyage, plein de rebondissement,
de joie, de rencontre mais également de souffrance attend Éthan, Mira
et leurs compagnons de voyage…

Ce que j’aime lorsque je me glisse dans une nouvelle saga de Fantasy
c’est découvrir de nouveaux lieux, de nouveaux noms et de nouvelles
cultures. James Tollum nous emporte dans son monde avec une lecture
facile et fluide sans trop de description ce que j’apprécie pour laisser
de l’espace à l’imagination. Et un ingrédient indispensable pour entrer sur les terres d’Antyras et d’Avalyn, une chouette carte :

L’histoire commence sur les Terres d’Antyras soumises à un gouvernement religieux et matriarcal qui pour asseoir son autorité à banni toute magie du continent et laisse le peuple dans l’ignorance et la peur de tout ce qui est lié à la magie. Dans cette contrée, nous rencontrons Ethan et Mira de jeunes Ythériens dont la vie va être bouleversée par les hordes aux ordres du sorcier d’Arkan Moelstrom de Maltorac qui envahissent leur village. Sauvés par un mage soldat Malak Eshran de Prelantori, leur petit groupe commence sa fuite éperdue à travers le continentd’Antyras et au-delà de l’abime.

Franchement j’ai été agréablement surprise par cette épopée, juste ce qu’il faut d’action, l’histoire avance bien sans gros temps mort. J’aime ce monde de magie, de dragons, avec des peuples nains, Finaï et Nagas. Même si j’ai trouvé l’écriture parfois un peu naïve surtout lorsque notre petit groupe arrive aux mines de Trham : le parlé nain me semble un peu surfait, j’ai passé un très bon moment. Par certains cotés, cette quête avec des compagnons disparates et la recherche des gardiens de chaque élément m’a parfois fait pensé à la Belgariade de David et Leight Eddings, sauf que là je n’ai pas envie de secouer Ethan toutes les cinq minutes et que j’apprécie le caractère de ce personnage à la fois jeune mais responsable, innocent mais courageux, j’aime beaucoup son évolution tout au long de ce tome tout comme celle de Mina.

 

James Tollum nous donne l’eau à la bouche avec ce premier tome bien mené dans un vrai style Fantasy comme celui de la Belgariade ou de la saga de la Faille. C’est mon premier livre avec des Nagas, là encore j’aime la foison de peuples et de cultures ça promet de belles alliances dans les tomes suivants. Et puis il faut noter que même les « Méchants » sont bien amenés, j’avoue que ça rajoute une belle texture au récit et ne peut amener que des combats épiques à un moment ou à un autre.

Pas de regret donc et même ravie de trouver de la fantasy française de si bonne qualité. J’ai hâte d’attaquer le tome 2 qui nous promet de l’aventure, des combats acharnés et beaucoup de magie !

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