Quand le steampunk rencontre le fantastique dans l’Angleterre victorienne

FacebooktwitterredditpinterestlinkedintumblrmailFacebooktwitterredditpinterestlinkedintumblrmail
image_pdfImprimer cet article en pdf
J’ai eu l’occasion au mois d’octobre de répondre à un concours lancé par les Éditions Le livre de Poche sur la saga de Gail Carriger : « Le protectorat de l’ombrelle ». Concours simple  » De qui répondra le plus vite » et, YES!!, j’ai gagné deux tomes de la sagas : merci les Éditions Le livre de Poche !
Comme il ne faut pas rêver non plus j’ai reçu les tomes 4 et 5… donc sur mon site d’achat en ligne préféré (pas dispo dans ma librairie) je me commande donc les trois tomes manquants. 
La saga « Le protectorat de l’ombrelle » de Gail Carriger se compose de 5 tomes : Sans Âme, Sans Forme, Sans Honte, Sans Cœur et Sans Age. J’avoue être intriguée aussi bien par les titres des différents tomes que par le 4e de couv’ qui donne vraiment le ton des bouquins :

Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales.
Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et
fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire
grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire
des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien,
apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon –
beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par
la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables
s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia
est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la
bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils
la tarte à la mélasse?

Belles couvertures, 4e de couv’ qui incite à la curiosité, sans a priori car je ne connaissais ni l’auteur ni la saga, je me suis lancée dans cette nouvelle aventure.

La protectorat de l’ombrelle: les aventures d’Alexia Tarabotti par Gail Carriger aux Editions Le Livre de Poche

Dès les premières pages, un changement très rafraichissant de style par rapport à mes dernières lectures (David Gemmell inside) et encore plus de curiosité à découvrir Alexia Tarabotti et la société londonienne dans laquelle elle évolue. Sous fond de steampunk à l’époque victorienne et de fantastique, on est plongé dans un univers où loups-garous, vampires et fantômes ont fait leur coming out et vivent « au grand jour ». Le must dans la haute société c’est donc de vivre la nuit! J’adore cette héroïne libérée à un temps de l’histoire où les femmes servent plutôt de bibelot. L’histoire nous explique tout, l’importance de l’heure du thé, comment une ombrelle peut vous sauver la vie et surtout comment on survit dans la haute société londonienne avec un énorme défaut d’âme…

Un style léger, drôle, avec une pincée de d’auto-dérision qui entraine le lecteur dans un univers steampunk victorien avec une petite pointe de rivalité entre vampire et loups-garous. Un personnage féminin fort et indépendant, à demi-italienne, vieille fille (à 25 ans hum, hum…) et qui aime un bon Assam accompagné d’une tarte à la mélasse… j’adore.

Beaucoup d’humour et de dérision, une héroïne originale et pleine d’inattendue, je craque pour cette série hors norme qui nous laisse avec un sourire aux lèvres.


FacebooktwitterinstagramFacebooktwitterinstagram

Laisser un commentaire