❤ Les évaporées de Cécile Duquenne

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Pour ma première chronique d’une série de l’appli Rocambole, j’ai décidé de vous parler de Les évaporées de Cécile Duquenne. Pour ceux qui se posent encore la question, Rocambole est une appli de série littéraire ne proposant que des contenus inédits. Je vous en parle plus longuement ici.
 
 

 

À 16 ans, Nox est désormais une chasseuse. Quittant le refuge du vaste bunker antiatomique qui l’a protégée toute sa vie d’un monde à l’agonie, elle parcourt les terres contaminées pour sauver mères fertiles et enfants d’une mort certaine et les ramener sous terre. De gré… ou de
force.
 
 
J’étais très impatiente de lire la série littéraire écrite par Cécile Duquenne pour Rocambole. Présentée comme une série post-apocalypse féministe, je pressentais qu’elle avait tout pour me plaire. Les évaporées est une série de 10 épisodes, autrement dit, elle vous prendra environ une heure à lire si vous enchainez tous les épisodes à la suite. Perso, ce que j’apprécie particulièrement avec les séries Rocambole c’est ce format « épisode » bien différent d’un découpage par chapitres et qui permet de s’arrêter à la fin de chaque épisode avec une impression de vraie pause dans le récit (j’admets c’est pas obligatoirement très clair, je vous invite à essayer pour vous rendre compte).
 
 
Dans Les évaporées, Cécile Duquenne nous présente la Terre après l’apocalypse : contaminées, elle est devenu un danger permanent pour les humains qui y vivent encore. Nox, elle, vient du Bunker, un abris antiatomique qui abrite des survivants loin de la contamination. Mais Nox est une Chasseuse, on l’a donc envoyé dans le monde extérieur, loin de la sécurité de l’environnement contrôlé du Bunker pour rechercher des femmes enceintes à la surface et les amener à rejoindre la sécurité du refuge.
 
 
Une série qui prend aux tripes dès le début : la contamination, cet ennemi invisible qui tue la plupart du temps à petit feu et oblige chacun à ne voir son environnement que comme un danger permanent. Milla, jeune femme enceinte de son premier devient la cible de Nox. Entre les deux jeunes femmes, chacune perdue à sa manière, c’est la rencontre de deux mondes que l’on observe. Cécile Duquenne propose deux portraits de femmes forts et beaux. Le format court va très bien à l’autrice, le récit est prenant et les thèmes abordés intelligemment traités. Au-delà de la survie, la recherche d’une identité, de la liberté et de l’émancipation dessinent un très beau panorama d’émotions. Un scénario d’une belle richesse où l’Humain se découvre encore capable de tracer sa route malgré les obstacles.
 
 
Vous l’aurez compris, j’ai énormément apprécié cette série : un post-apo féministe et au féminin réalisé avec talent. Pour le moment, ma plus belle lecture sur Rocambole… mais ça ne fait que commencer 😉
 
 
 
 
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2 thoughts on “❤ Les évaporées de Cécile Duquenne

  1. Cela me fait penser au Métro 2033 Dmitri Glukhovski et au film Les fils de l'Homme.
    L'intrigue me plait, mais j'attends que Rocambole sorte par la suite ses séries au format liseuse. Wait and see.

    1. J'ai pas lu Métro 2033 et pas vu les fils d l'Homme 😱
      J'ai parlé avec l'équipe de Rocambole et ils réfléchissent à la possibilité de vendre ensuite les séries en ebook XD

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